Les théories véhiculées par les journaliste sur l'enseignement et l'éducation m'enflamment particulièrement et me révoltent. Ils critiquent et dénigrent la profession auprès de l'auditoire.
Ceux qui sont dans les hautes sphères du pouvoir sont déconnectés du quotidien de la classe. S'ils ont déjà enseigné, ils ont oubliés ce qu'est un enfant!
J'ai passé 34 ans de ma vie au primaire. Je suis contente d'être retraitée!
Aujourd'hui, beaucoup de gens bien intentionnés sont convaincus en connaître autant sinon plus que ceux qui oeuvrent à ce niveau. Un baccalauréat en pédagogie est la formation minimale pour enseigner à la maternelle et au primaire. Beaucoup d'enseignants sont eux-mêmes parents. Ils peuvent comprendre la difficulté d'être parents.
Je plains les nouveaux arrivés dans la profession dont la créativité est étouffée par les considérations administratives.
Il faut que les très nombreux cadres justifient leurs salaires n'est-ce pas?
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
La vie n'est pas faclie pour les enseignants,
RépondreSupprimerles enfants ont la loi de leur côté, les commissions scolaire n'ont pas beaucoup de budget pour les enfants en difficultés et les classes sont nombreuses. Pas facile pour les professeurs.
Avec des trésors d'imagination et d'amour,c'est
RépondreSupprimerétonnant ce qu'on peut réaliser! Parfois,je suis en deuil de mon métier,d'autres fois je suis soulagée de laisser la tâche à des plus jeunes.
Comme chante Ginette Renaud:"...J'ai tout donné,je ne reprends rien! L'amour m'étonne!"
35 ans dans l'enseignement, c'est une carrière extraordinaire et je suis convaincu que les hauts fonctionnaires du ministère de l'Èducation devraient se faire une obligation de prendre conseil auprès de personnes expérimentées telles que vous , plutôt que de créer des programmes tellement inadéquats qu'on se demande s'ils ont déjà enseigné eux-mêmes. IL me semble cependant que les journalistes, du moins ceux du journal Le devoir, sont plutôt du côté des enseignants dont ils soulignent les difficultés, notamment ceux qui enseignent dans les milieux défavorisés à Montréal et ailleurs au Québec.
RépondreSupprimer