mardi 14 avril 2009

Pourquoi si peu d'hommes au primaire?

Il y a une semaine le journal de Montréal et TVA lançaient le sujet suivant:"Pourquoi si peu d'enseignants masculins au primaire et à la garderie?" Il semble que cela ne soit pas sur le point de changer car beaucoup de ceux qui y étaient désertent la profession. De moins en moins d'hommes veulent faire carrière à ce niveau. D'ici peu il y aura de moins en moins d'enseignantes: plusieurs se découragent en début de carrière!

Non, ce n'est pas la faute des enseignantes qui auraient féminisé la façon d'apprendre à l'école! Les sports c'est bon pour tous, garçons et filles. Peut-être le demi temps pédagogique et le demi temps sportif ou artistique aiderait-il à raccrocher à l'école car il y a aussi des filles qui décrochent!

Quand j'étais aux études on disait"C'est l'effort qui fait les forts!" Il faut dire qu'aujourd'hui, c'est la loi du moindre effort. Les enseignants doivent inventer toutes les façons d'intéresser l'élève.
Les parents ont décroché de l'éducation de leurs enfants et n'aident souvent pas l'éducateur dans sa tâche! Ils cherchent à plaire à leurs rejetons au lieu de le guider pour la vie adulte.

2 commentaires:

  1. C'est vrai qu'aujourd'hui, c'est la loi du moindre effort.
    Il n'y a presque plus de devoirs et leçons à faire à la maison au niveau du secondaire.
    Ça me dépasse.
    Diamand de Gould

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  2. Je dois dire que beaucoup de parents sont sympathiques aux prof! Si ce n'était pas le cas,nous serions masochistes de faire ce métier.
    Je crois qu'au fond,les joies sont proportionnelles au coeur qu'on y met. Cela ne s'évalue pas en argent mais en satisfaction d'avoir mis tous ses talents au service de la société. J'ai pris un bon mois pour revenir sur mes écrits plus anciens.

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